Finis terrae – Jean Epstein (1929)

EN ENTIER – 81 mn

Quatre goémoniers sont partis en été pour la récolte sur l’île de Bannec au large d’Ouessant. Ambroise et Jean-Marie, les deux plus jeunes, se disputent une bouteille de piquette qui se brise et blesse Ambroise. La querelel s’enveniem entre les deux garçons au sujet d’un couteau disparu. Dans la paume d’Ambroise, un panaris se déclare, empêchant Ambroise de travailler. Rejeté, il se laisse gagner par la fièvre. Jean-Marie, qui s’est aperçu qu’Ambrosie était innocent de ce quil croyait être le vol de son couteau décide de sauver Ambroise en penant le risque de le ramener à Ouessant en godillant contre les courants du Fromveur.

Claude Beylie, rédacteur en chef de L’Avant-scène cinéma « Finis Terraepeut-être regardé comme un ancêtre du néo-réalisme, par son refus – audacieux pour l’époque – de tout épanchement mélodramatique, son tournage en décors réels, son interprétation confiée à des non-professionnels. On songe parfois à Flaherty devant ce constat austère, qu’imprègne un lyrisme retenu et souvent poignant. (…). Epstein poursuivra cet effort, en solitaire, dans Mor-Vran (1931), L’Or des mers (1932) et une série de courts-métrages, à la fois âpres et raffinés, sans jamais connaître toutefois un vrai succès, commercial ou critique.« 

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