La maison de la rue Toubnaia – Boris Barnet (1928)

EN ENTIER – MUET (intertitres sous titrés anglais) – 84 mn

Une satire sociale dans laquelle une jeune fille, après avoir été chassée par sa patronne, nourrit la critique contre les nouveaux riches et finit par retrouver sa place. 

« A quelques exceptions près, tous mes films ont, bien ou mal, exprimé la vie contemporaine et ses problèmes… À ce propos, je vous dirai un de mes apologues favoris. Un grand peintre japonais, Hokusai, divisa ainsi sa vie et son travail : entre 20 et 40 ans il fit des natures mortes, puis des paysages. Entre 40 et 60, il peignit des oiseaux, entre 60 et 80, des canards, des poulets, diverses sortes d’animaux domestiques. Et ce fut seulement au seuil de sa centième année qu’il se hasarda à créer des hommes. Mon ambition a été aussi de montrer les hommes dans la vie contemporaine. Je n’ai ni pu, ni voulu, attendre aussi longtemps pour m’y risquer. Mais je me demande si je vivrai encore assez longtemps pour peindre vraiment l’homme. »

« Je ne suis pas, je n’ai jamais été un homme de théories. J’aime avant tout la comédie, je me plais à introduire des scènes drôles dans un drame et des épisodes dramatiques dans un film comique. » Boris Barnet

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