Sans soleil – Chris Marker (1983)

EN ENTIER  – Version de 69 mn

Le réalisateur incarne un cameraman fictif, Sandor Krasna, rédacteur de lettres lues tout au long du film par Florence Delay. Dans ses écrits, il va traiter successivement du temps, de la mémoire, de la fragilité humaine face aux séismes du Japon ou encore face à la famine, menace constante au Cap Vert ou en Guinée Bissau. Le cinéaste voyage alors aux « deux pôles extrêmes de la survie » tel qu’il le dit lui-même. Il montrera non pas les difficultés pour ces sociétés à s’en sortir, mais plutôt leur façon de vivre et d’exister au-delà de ce qui peut leur coûter la vie. Car comme il l’annonce : « Moi, ce que je veux vous montrer, ce sont les fêtes de quartier ». 

Encore un chef d’oeuvre de Chris Marker, qui là aussi est comparable à Histoire(s) du cinéma de Godard. Je renvoie à cette belle chronique d’un blogueur sur My space.

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