Toward the within, Dead can dance – Mark Magidson (1994)

EN ENTIER – VO non sous titrée – 70 mn

Un documentaire incrusté d’interviews (non sous titrées ici malheureusement), et contenant surtout des bijoux musicaux du concert filmé. 

« Enregistré en 1994 au théatre de Mayfair de Santa Monica en Californie, Toward The Within nous présente un concert stupéfiant de l’un des groupes pop les plus singuliers qui soit. Mariant la musique gothique, du Moyen-Age, de la Renaissance, et le folk ou le blues contemporain, Brendan Perry et Lisa Gerrard ont un son unique. Les 13 chansons regroupées ici sont autant des chansons originales de DCD que des titres joués en solo par Perry et Gerrard, avec également la reprise en duo de la chanson de Sinéad O’ Connor « I Am Stretched On Your Grave ». Entremêlé d’image d’interviews, le DVD contient également cinq vidéo clips ».

UN DES GRANDS MOMENTS DE CE FILM (le fabuleux morceu Sanvean) :

 

Un reportage télévisé ci-dessous, « Kippevel special Dead can dance », d’une vingtaine de minutes (en deux parties) – 1989 :

 

Petit historique (Source : Dictionnaire du Rock) :

« Duo de musique vocale et instrumentale inclassable australo-britannique, 1981-1998, composé deLisa Gerrard et de Brendan Perry.

Ce duo d’origine australienne, formé à Melbourne en 1981, a créé une musique statique solennelle, aux relents mystiques, qui ne doit rien au rock. Réalisée à l’aide d’instruments classiques ou de divers folklores, de la Turquie à la Chine, superposés à des variations sur des chants grégoriens, la musique de Dead Can Dance, où flotte la belle voix de Lisa Gerrard, est à la fois sereine et captivante.

Après avoir été élevé à l’est de Londres et avoir passé son adolescence en Nouvelle-Zélande, où il a été le bassiste d’un groupe punk inspiré par les Stooges et MC5, l’Australien Brendan Perry met à profit ses connaissances en musiques africaines acquises au cours d’études d’anthropologie. Il s’intéresse aussi au monde des troubadours du Moyen-Age. En 1979, arrivé avec son groupe à Melbourne, il rencontre Lisa Gerrard qui, issue d’un milieu cultivé proche de l’avant garde artistique, chante depuis l’enfance des mélodies qu’elle invente elle-même et où elle projette des aspirations spirituelles diffuses. Elle grandit dans un quartier de Melbourne où vit une communauté gréco-turque, ce qui ne manque pas de modeler les inflexions de langage inventé dans lequel elle choisira de chanter. Les deux associés choisissent le nom de Dead Can Dance d’après un masque aborigène rituel. Ils décident de s’installer à Londres en 1982. Au bout de deux ans, ils ne parviennent à réaliser qu’une cassette auto-produite (The Fatal Impact), enregistrée avec trois musiciens londoniens. Ils vivent alors en dessous du seuil de pauvreté dans un appartement de l’Ile Aux Chiens. En 1984, le label 4AD manifeste son intérêt en leur proposant immédiatement d’enregistrer un album et de partir en tournée avec COCTEAU TWINS. Le premier album du groupe,DEAD CAN DANCE (1984), est encore marqué par l’usage d’instruments électriques et acoustiques habituels dans le rock. Dans celui de 1985, SPLEEN AND IDEAL, Dead Can Dance commence à introduire des instruments classiques, comme des violoncelles et des trombones, et s’oriente peu à peu vers des climats de musique européenne médiévale ou de la Renaissance, empruntant aussi aux folklores celtique et du Moyen-Orient. Les deux voix masculine et féminine chantent ou psalmodient, environnées d’ambiances musicales toujours intrigantes. Le groupe attire à ses concerts un public gothique fasciné par ces climats morbides et leur présentation sur scène, Lisa Gerrard se produisant en grande robe blanche de prêtresse devant un pupitre dans une lumière tamisée. Avec les albums SERPENT’S EGG(1988) puis AION (1990), Dead Can Dance recrée une forme de musique médiévale, recourant aux chants grégoriens et à des instruments anciens comme le luth et la cornemuse.

Lisa Gerrard qui vit et travaille dans l’isolement, loin de mari et enfant, dans une cabane perchée dans les montagnes d’Australie, prétend tirer son chant et ses musiques d’une communion intime avec les éléments. Son collaborateur Brendan Perry vit, quant à lui, en Irlande en pleine nature, dans une église désaffectée. Ils se retrouvent pour élaborer avec rigueur et précision l’une des oeuvres les plus belles et singulière de la musique populaire contemporaine. Après INTO THE LABYRINTH (1993) et un disque de chansons nouvelles enregistré sur scène, TOWARD THE WITHIN (1994), Lisa Gerrard a enregistré un album solo, THE MIRROR POOL (1995), associée à son mari, un créateur de logiciels, et à l’arrangeur John Bonnar, un Gallois ancien élève d’Olivier Messiaen, qui a retranscrit ses idées musicales pour le Vistorian Philarmonic Orchestra de Melbourne. Elle s’est produite en 1995 seule sur scène avec un choeur de six voix, un ensemble de percussions, un bouzouki et un dulcimer chinois. Dead Can Dance a publié en 1996SPIRITCHASER, un album marqué par des rythmes issus du Brésil et d’Afrique Occidentale. Le duo a annoncé sa séparation en 1998, Lisa Gerrard se produisant désormais seule, accompagnée du percussionniste Pieter Bourke, avec qui elle a publié la même année DUALITY. »

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Une réflexion sur “Toward the within, Dead can dance – Mark Magidson (1994)

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