Nos cousins les singes (suite et FIN).

Parmi les quelques documentaires/reportages consacrés à nos cousins les singes, relayés dans une première partie ICI sur le blog, l’un d’eux mentionnait un aspect essentiel de leur extermination en cours : la déforestation et la mondialisation. De quoi rappeler que pleurnicher sur nos braves singes est indissociable du monde dans lequel nous vivons. Je re-poste le reportage Champions de la nature – L’Orang-Outang tant il m’apparaît comme le plus réussi des épisodes consacrés aux singes (et quelles images !); il va nous lancer dans cette deuxième partie, cette fois-ci plus axée sur la mise à mort de nos cousins  :

Biruté Galdikas est sans doute la plus importante primatologue actuelle vis à vis des Orangs-Outangs – Petite interview ICI, très intéressante. Dans le présent reportage, elle fait bien le lien entre système économique mondial et la déforestation, premier facteur de disparition programmée des grands singes. En Asie, la déforestation est la plus importante au monde, et l’orang-outang est le prochain grand singe qui disparaîtra de la vie sauvage. D’après le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE), en 2030 l’habitat actuel des gorilles et chimpanzés (Afrique) sera sauvegardé entre 8 et 10%, celui du bonobo (Afrique) à 4%, et celui de l’orang-outang à moins de 1% !  Il s’agira alors de rassembler progressivement tous ces grands singes dans des sanctuaires de protection (mais quel devenir, puisqu’ils sont censés permettre l’intégration des individus à la vie sauvage ?!), et d’en exposer quelques vestiges dans les zoos, tandis que des labos continueront d’ expérimenter sur quelques spécimens. Pour nous rendre compte à quel point ce qui se passe en Indonésie (comme en Afrique) est clairement lié à la mondialisation et à des formes de colonialisme, j’encourage à lire ICI cet article évoquant le rôle, par exemple, du FMI dans le pillage des ressources naturelles Indonésiennes, et notamment la forêt tropicale, soit l »habitat des grands singes… La mise à mort des grands singes est une horreur ô combien significative qui va de pair avec notre propre autodestruction, celle-là même qui est alimentée par un système économique imposé partout, par la dépossession de leurs droits et de leur autonomie des populations locales, par le culte de la consommation etc. Nous trouvons un dossier des différents facteurs d’extermination ICI sur le site Universcience.

Ci-dessous, petit cheminement en documentaires sur le désastre… et les quelques résistances de terrain.

 

1) Isabelle Roumeguere – 20 ans avec les chimpanzés – 1999 – France – 50 mn

« Ce film traite des chimpanzés en Guinée et en Gambie et plus particulièrement de leur sauvegarde, grand combat mené par Janis Carter depuis une vingtaine d’années. A travers Janis, nous vivrons une aventure extraordinaire en la suivant jour après jour dans sa passion et nous tenterons de comprendre sa stratégie de protection des chimpanzés. Janis Carter a décidé de quitter la Gambie pour s’établir en Guinée où elle mettra en place un programme de recensement des chimpanzés. Elle veut mobiliser la population locale afin de sensibiliser les guinéens à la sauvegarde des chimpanzés en voie d’extinction. »

Un documentaire très bien construit, par une cinéaste qui met en avant le travail accompli par Janis Carter, et en nette collaboration avec les populations locales. Le point de vue adopté est celui d’une voix off représentant la primatologue. C’est ainsi qu’il ne s’agit plus d’une question occidentale et de soulagement des consciences, avec imposition aménagée permettant l’exploitation des personnes et la continuité du saccage (j’y reviens plus tard). Nous dépassons la condamnation verbale et morale extérieure avec ici un travail de terrain prenant en compte la contribution des locaux, notamment de chasseurs traditionnels. Malheureusement, les fonds de la commission européenne que Janis Carter nous apprend être stoppés dans le film, ont amené son départ : un article ICI faisant le point.  Quelques années plus tard, en 2004, la cinéaste est revenue en Guinée et a réalisé un petit film intitulé Nos frères de la forêt; VISIBLE ICI sur Universcience.tv. Nous y apprécierons la mention de l’articulation traditionnelle de peuples locaux avec les chimpanzés, considérés comme des « frères », d’où le titre du documentaire, ainsi que l’explication d’une gouvernance guinéenne associant ses habitants au maintien de ressources agricoles, sans ruiner la forêt, avec le concours d’ONG. Une façon aussi, nous démontre le film, de ne pas oublier qu’il y a aussi des personnes qui doivent vivre en Afrique, et que la sauvegarde des grands singes ne peut se concevoir sans elles. Nous rejoignons un tout, plus complexe que les seuls slogans « sauvons les grands singes » venus d’occident, alors que nous consommons les produits acheminés par les exploitations destructrices des ressources africaines. Enfin, Isabelle Roumeguere, qui a vécu parmi les Maasai, livre ICI sur TV5 une interview intéressante.

Un documentaire, plus proche du domaine « film de recherche », a été réalisé en 1980 par Alain Devez. Bien que la voix off aborde la déforestation, le début ne met en images que le braconnage à travers le portrait d’un lieu, dans un climat très malsain. Il s’attaque également aux préjugés entretenus vis à vis des grands singes. Comparativement aux réalisations d’Isabelle Roumeguere, le documentaire est limité et privilégie un regard nettement occidental, sans vouloir en retirer l’importance des témoignages d’établissement de sanctuaires et des images en milieu sauvage. Pour le voir, c’est ICI sur le site du CERIMES (37 mn).

 

2) Sam Roberts – Chimpanzés dans le couloir de la mort – Royaume Uni – 1999 – 49 mn

« Depuis des décennies l’homme utilise et martyrise des animaux pour ses expériences en laboratoire. Ce film s’intéresse plus particulièrement aux recherches dans le domaine de l’aéronautique. Dans les années 50, la Nasa a énormément utilisé les chimpanzés pour étudier leur résistance à l’apesanteur, la vitesse, la pression notamment au moment du décollage des fusées. Les images d’archives nous montrent les tortutes et souffrances infligés aux chimpanzés et dans quel état d’esprit ces recherches étaient effectuées. Du fait de leur proximité avec l’homme les chimpanzés étaient vraiment les « candidats » idéaux. Mais au fur et à mesure des découvertes biologiques et paléontologique établissant un cousinage de plus en plus patent entre cette espèce et l’espèce humaine, les scientifiques concernés par ces recherches ont commencés à avoir des scrupules mais n’en continuaient pas moins a envoyer ces animaux en enfer. Dans ce film certains d’entre eux reconnaissent qu’ils ne pourraient plus soumettre les chimpanzés aux expériences traumatisantes qu’ils ont subies. Prise de conscience éthique certes mais trop tardive. Mais surtout témoignage de l’évolution de notre rapport aux animaux, particulièrement avec ceux qui nous sont le plus procheLa France et et l’URSS n’ont pas fait mieux, mais dans ces pays, à la différence des Etats-Unis, il y a peu d’investigations officielles donc moins de documents ouvert au public. »

En 6 parties :

20 ans avec les chimpanzés est constitué d’un passage horrible, soit lorsque nous sommes confrontés aux ruines d’un ancien labo d’expérience sur les chimpanzés. Nous apprenons alors que l’Institut Pasteur de France effectuait en Guinée des expérimentations sur les singes emprisonnés dans les cages, ces dernières témoignant encore de cette apport « positif » de la colonisation française. Des vaccins ont été créés à partir de ce sombre passé. J’ai ainsi cherché des documents audiovisuels témoignant de cela, mais je n’ai trouvé que le présent film… très renversant. En s’attaquant aux expériences américaines de la NASA, le documentaire donne à voir les conséquences de telles pratiques : emprisonnements dans des cellules et morts, d’où ce titre symptomatique. Des questions se posent ici sur l’usage des êtres vivants à des fins humaines (santé etc). Tandis que les raccourcis ont des échos très réceptifs quand il s’agit de condamner le terrible braconnage et les mangeurs africains de viande de brousse (ne pas y éclipser le trafic international qui dépasse largement la pratique individuelle et aux conséquences plus lourdes !), n’oublions pas que les recherches ayant abouti aux vaccins et à la conquête de l’espace, entre autres victoires du progrès, ont été obtenues par des massacres de singes… qui se perpétuent. Assassinés, mais aussi emprisonnés, sans retour accompagné à la vie sauvage. A noter les interventions de la célèbre primatologue Jane Goodall.

Les expériences (encore actuelles ici et là par des laboratoires) ont concerné et concernent de nombreux pays autres que les USA. Ainsi la France, par exemple, mais aussi la Russie, dont un certain Ilya Ivanov (biologiste) avait initié quelques expériences dans l’Institut Pasteur de Guinée, en vue d’obtenir un individu croisé du chimpanzé et de l’homme ! Il finira par poursuivre cela dans le centre de recherches sur les primates de Soukhoumi en Géorgie. L’aérospatial et sa bataille entre USA et URSS a d’ailleurs été matérialisée également par la mise à contribution des chimpanzés: j’invite à lire cet article, « La colonie perdue » d’ Abkhazie ! Nous y apprenons d’ailleurs la plus grande évasion de chimpanzés d’un centre d’emprisonnement scientifique ! Un film a été réalisé par la néerlandaise Astrid Bussink en 2008 sur ce centre scientifique passé, abordant aussi, vraisemblablement, l’histoire de la Géorgie à partir de ce lieu :

Astrid Bussink – La colonie perdue – 2008 – Bande annonce (VO sous titrée anglais) :

 

3) Thomas Wartmann – Le massacre des singes – 2004 – 30 mn

« Les multinationales du bois qui percent des saignées dans la forêt camerounaise parlent d' »extraction sélective » sous prétexte qu’elles ne coupent qu’un ou deux très grands arbres par hectare. Mais une fois que les bulldozers ont acheminé les troncs géants jusqu’à la piste la plus proche, la parcelle est dévastée à plus des deux tiers. Et à chaque fois, le territoire des Pygmées est amputé d’autant. De plus, ces saignées encouragent une autre forme d’exploitation, puisque les braconniers peuvent pénétrer toujours plus avant dans la forêt. Ils abattent sans discernement tout ce qui est susceptible d’être vendu sur les marchés, en particulier les gorilles, dont la viande est très prisée dans la brousse. Le photographe suisse Karl Amman vit en Afrique depuis vingt-cinq ans. Il consacre sa vie à la protection de la forêt vierge et des singes : « Les primates sont les plus proches parents de l’homme. Nous ne pouvons assister sans réagir à leur extermination. » Mais il n’est pas aisé de convaincre les populations locales, qui ne comprennent pas pourquoi il faudrait protéger les grands singes. Selon le chef d’une tribu camerounaise, « la viande de gorille a un goût sucré, surtout les doigts. Nous mangeons du singe depuis toujours. La viande de gorille donne des forces aux petits garçons. Nous refusons que les Blancs viennent se mêler de nos affaires. » De quel droit Karl Amman et les autres défenseurs de la forêt tropicale interviennent-ils ? Ont-ils des chances de mener à bien leur entreprise ? »

En 3 parties sur you tube :

Diffusé sur Arte, ce reportage qui se déroule au Cameroon est très moyen. Et nous allons voir, un peu plus bas, comment Arte a fait bien plus fort dans le domaine ! Le reportage a le mérite d’aborder de front, sur le terrain, le braconnage. Et une idée forte, ici, est de représenter à quel point la déforestation permet une intrusion facilitée du braconnage. Il y a également des nuances importantes : de petits usages braconniers (cellule familiale par exemple) et de plus grands usages destinés à trafic urbain… et international ! Karl Amman est plutôt clair là-dessus, et en veut à un système. Sans partager les assassinats par les braconniers, il ne donne pas dans la morale en guise de sauvetage des singes. Il s’associe à un ancien chasseur, à base de revenu garanti pour une collaboration au sauvetage des gorilles et autres chimpanzés (un aspect de collaboration avec les locaux, sans tutelle et paternalisme, au contraire à base d’échanges, qui est davantage mis en avant dans 20 ans avec les chimpanzés). La présence des Pygmées est elle aussi abordée, et c’est très important : leur expulsion de la forêt a des conséquences terribles sur leur vie et donne lieu à des maladies, pauvreté, alcoolisme etc (de quoi nous rappeler un réel du côté de l’Amérique du Nord avec les les peuples indigènes, dont l’extermination est également associée à l’écocide et à la disparition, par exemple, du loup – celui-là, on peut le chasser, c’est pour « la bonne cause » des éleveurs ! ). Le gros défaut du reportage est sans doute, je trouve, la teneur morale qui prend le dessus, au final. Il y a un acharnement à démontrer le côté barbare du braconnage à petite échelle (pour le côté international du trafic et des consommateurs : lire ICI), alors même qu’Ammann le relativise au regard du reste. Qui plus est, on expose ironiquement les réponses de locaux face à la « pédagogie » et au rappel des lois de protection des singes, sans aller plus loin. Ce sont donc des choix de mise en scène… Combiné aux autres documentaires, ce reportage peut néanmoins valoir le coup d’oeil. A propos des Pygmées, http://lewebpedagogique.com/environnement/2007/04/02/des-pygmees-chasses-par-les-bulldozers/.

 

4) Thomas Weidenbach – Gorilles du Congo : sauvetage à la tronçonneuse – Allemagne – 2011 – 52 mn

« A une journée de voyage de Brazzaville dans le nord du pays, Ngombéo et ses 8.000 habitants vivent grâce au groupe forestier germano-suisse Danzer et sa filiale IFO. Chaque arbre du domaine de ce groupe est inventorié sur une carte et on n’y « récolte » en moyenne que 0,6 arbre par an et par hectare soit l’équivalent d’un arbre sur une surface grande comme deux stades de foot. Les bûcherons sont formés pour réduire au minimum l’impact sur la zone autour de l’arbre coupé. Et les gorilles semblent s’être parfaitement adaptés à cette gestion durable instaurée par la législation congolaise. Un bémol toutefois: les voies d’accès pour récupérer le bois favorisent le braconnage au coeur de la forêt. Mais des écogardes d’IFO tentent d’y remédier. »

Nous avons là un parfait exemple de propagande où la destruction « raisonnée » de la forêt opérée par les compagnies (ici du groupe germanosuisse Danzer) est un leurre. Ce documentaire semble bien partir quand il évoque les réalités locales à travers les propos d’un congolais qui explique le chômage et la position tranquille de l’écolo occidental appelant à la fin des travaux etc. Mais ça part vite en vrille ! Une apologie est faite de la société IFO, et j’ai appris qu’elle a même obtenu un certificat très important. Ce que nous comprenons, c’est que la médiatisation des méfaits de déforestation nuit au marché et qu’acquérir des certificats de déforestation « durable » est très bon pour le marché ! C’est donc obtenir des labels internationaux qui fait aussi les belles affaires. L’autre volet assez dingue, c’est cette espèce de colonisation positive : apport de structures sociales etc. Or, il en a rien été au Congo, y compris avec cette société qui en gérait les 2/3 je crois de forêt tropicale ! Non seulement des populations locales ont été confrontées à la société, mais en plus il y a eu répression. J’invite à lire ces documentations de Greenpeace, sachant que c’est bel et bien de la société traitée dans le présent documentaire dont il s’agit… : ICI  et pour ce qui est de maintenant (hum, hum) ou comment Danzer s’en va et qu’une compagnie américaine va la remplacer, sans le label certification de déforestation « durable » : ICI

Et là je renvoie à un documentaire nettement plus engagé que la promotion du précédent documentaire allemand, consacré à un groupe germanosuisse, et diffusé en France et en Allemagne, sur LA chaîne culturelle pas vraiment pro-Union Européenne dans sa programmation :

 

5) Les Amis de la terre – Déforestation durable, une enquête sur la face cachée de l’exploitation forestière dans le bassin du Congo – 2011 – 38 mn

POUR VISIONNER LE DOCUMENTAIRE, C’EST ICI

Un documentaire qui est l’antithèse du précédent, en brisant ce mythe de la « déforestation durable » qui permet deux choses : le saccage continu (et donc l’extermination des grands singes) et l’exploitation des populations locales associée aux belles paroles d’émancipation et de développement.

6) Richard Desjardins et Robert Monderie – L’erreur boréale – Canada – 1999 – 78 mn

Je m’éloigne ici des grands singes, mais ce documentaire co-réalisé par l’excellent chanteur Richard Desjardins est une référence sur le sujet, notamment en terme d’expropriations des terres et des forêts par les compagnies. Ce qui enlève par ailleurs toute voie écologique et de sauvetage face à l’écocide, accompagné de ravages auprès des populations locales, y compris les indigènes. L’exclusion des populations vis à vis de leurs décisions en développement local et en matière de préservation écologique est une aberration totale. Les professionnels de l’écologisme ont ainsi signé avec des compagnies. Nul doute que les droits et paroles des indigènes y sont ignorés, et qu’ils n’ont pas de place dans le monde. Les spécialistes, financiers, compagnies, bien pensants de l’écologisme auront toujours droit aux chapitre de la vie, contre les autochtones. Desjardins le rappelle dans un coup de gueule, adressé notamment aux écolos de Greenpeace : LIRE ICI SUR RADIO CANADA« Cette entente a été faite au sujet d’une richesse collective, entre des groupes écologistes et des entreprises, alors qu’aucune de ces personnes n’est propriétaire de cette ressource » (…) « On a été gardés dans l’ignorance de ces tractations, qui ont été tenues par des groupes internationaux qui sont devenus des genres de Walmart écologiques ». Comme quoi l’écologie est un buisness comme un autre, et que les destructions sont une aubaine pour se donner une place, contre les indigènes.

Pour rappel, Desjardins n’a pas fait qu’un travail condamnant largement les compagnies multinationales; il a également contribué à réaliser un documentaire, Le peuple invisible (2007), traitant du peuple indigène les Algonquins, dont la colonisation a pillé territoires et massacré/assimilé les populations, quand ils ne sont pas parqués misérablement dans des réserves. Comme tant d’autres peuples indigènes d’Amérique du Nord (et si investis également dans la lutte environnementale, très liée à leur histoire et à leurs luttes d’indépendance et de conquête des droits), ils sont bouffés par les gouvernances nationales, y compris au Québec dont les revendications d’autonomie sont paradoxales quand on y apprend la situation scandaleuse des autochtones, dégagés de leurs droits et de leur autonomie :

En 10 parties sur you tube :

CONCLUSION :

Sombre parcours que ce dernier post consacré aux origines de l’humanité et à l’évolution de l’Homme, à travers documentaires et reportages, plus ou moins « réussis ». Comme j’abandonne temporairement ce cycle de visionnage, il est vrai renvoyant aussi à quelques lectures, je propose de donner le dernier mot à  Kurt Russell du film Los Angeles 2013 de John Carpenter. Le final est tout à fait saisissant; il est question d’un retour à l’obscurité, dans la foulée d’un « progrès » dévastateur au sein d’un monde totalitaire. Une manière de conclure notre cycle, où l’invention du feu ne fut pas de moindre conséquence pour le devenir de l’espèce humaine. La voilà la prédiction de fin d’un monde. Sur ce, bonne année 2013 :

 

 

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Une réflexion sur “Nos cousins les singes (suite et FIN).

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