Videos/films et rénovations urbaines plus ou moins récentes

FILMS ENTIERS OU EXTRAITS

Il y a quelques mois je relayais ICI sur le blog deux films réalisés par des collectifs de vidéastes et des habitants de comités de quartiers, portant principalement sur les rénovations urbaines (et autres jargons de « nettoyage urbain ») et la dépossession des habitants de leurs lieux de vie. A cela s’ajoutent des caractères répressifs et d’expulsions (plus ou moins directes) des habitants, qu’ils et elles soient locataires, propriétaires ou squatteur-ses. Des quartiers entiers sont ainsi remodelés, au gré des politiques d’urbanisme, des intérêts privés et des choix des élus. Dans le même temps, des quartiers sont toujours abandonnés à des conditions de vie précaires (insalubrité etc), dont la « solution », quand elle est effectivement employée par les décideurs, semble passer par une certaine gentrification et démolition.

En ces temps d’ « ANRU » (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine), il est donc question de faire le point sur quelques opérations urbaines de ces derniers mois/années, articulées parfois à des projets « culturels » et touristiques, à travers quelques films et vidéos réalisés par des collectifs vidéastes et autres cinéastes documentaires, et/ou par des habitants. Il s’agit de réalisations diffusées en articulation avec les luttes et/ou les lieux concernés, où la place des habitants tient une place importante. La diffusion parallèle sur internet nous permet ici d’établir un petit horizon de réalisations ayant trait à tout cela, classées ci-dessous par villes-régions : au-delà de la rénovation urbaine mise en avant, il est aussi question de mémoire, de l’appropriation du quartier par ses habitants, de racisme, de guerre aux pauvres, de culture populaire … Les réalisations choisies ici concernent principalement des quartiers populaires et ouvriers. Quelques films nettement plus anciens seront parfois évoqués. Je glisse également quelques renvois en liens bibliographiques de la toile (mots surlignés en orange) pour approfondir en lectures si besoin.

 

1) MARSEILLE

Deux vidéos ont été réalisées récemment à Marseille, à caractère militant, dans un contexte où la « capitale de la culture 2013 » et Euromed procèdent à un rafistolage urbain. Alors que tout un battage médiatique et officiel étouffe les voix dissonantes, ces vidéos donnent d’autres vues…

– Cecakebon et Primitivi Marseille Provence 2013 : capitale européenne de la « gentrifiture » – 2013 – 19 mn

Le collectif Primitivi s’était déjà signalé par On se laisse pas faire ! (février 2012), réalisé avec Regarde à vue et le collectif d’habitants éponyme du film, relayé donc il y a quelques mois sur le blog.

Ici il est question de deux quartiers de Marseille : les Savines et les Créneaux. Après une ouverture mettant en évidence l’opacité des projets et le caractère purement informatif des « concertations » une fois qu’ils sont entérinés, la video matérialise visuellement les conséquences des projets et relaie des paroles d’habitants. Les Savines est concerné par un projet ANRU, amorcé il y a quelques années, et entérinant une gentrification évidente. Une opération de rénovation causant des démolitions et des départs de personnes dans d’autres lieux, non relogées sur place. La mobilisation est finement abordée par une stratégie de division mise en place par les structures du « renouveau » : diviser par le clientélisme. Soit un aspect récurrent des « dynamismes urbains » où la résistance collective est heurtée à des propositions de relogement négociées individuellement, au compte goutte. L’opacité de l’ANRU est là aussi clairement évoqué. Des propos rappellent un attachement sentimental au lieu, où la vie de quartier avait une place importante (tel le football de rue, par exemple). En ce qui concerne les Créneaux, il s’agit là d’une démolition totale de quartier, et non une reconstruction partielle en faveur d’une partie des gens du quartier. Quelques plans suggèrent l’abandon et le départ des habitants dans la foulée du projet. Anciennement « cité provisoire », là encore le projet décline une opacité qui suscite une prise de parole humoristique de la part d’un jeune du quartier : une fois ils veulent faire un cimetière, une autre fois un parc, et maintenant un nouvel habitat. En attendant, au gré des annonces, les habitants ont reçu au compte goutte des propositions de relogement, entérinant le caractère certain du projet : la démolition. C’est toute une vie de quartier qui disparaît ici, tel ce jeune qui affirme « [qu’] ils ont détruit une grande famille (…) ils ont détruit le quartier au sens propre du terme et ils nous ont détruit« . Enfin, il y a aussi cet habitant qui témoigne du terme « ghetto » appliqué au quartier depuis l’extérieur, et moins partagé depuis l’intérieur d’après lui. Il associe davantage le quartier (ce qu’il fut) à un quartier vivant et solidaire et contrastant avec l’habitat moderne, où non seulement les gens sont dispersés depuis leur quartier original, mais donnant lieu en plus à des relations de voisinage beaucoup plus froides et déshumanisées, hormis les conventions de politesse. Sans oublier cependant, ici, l’aspect mise à l’écart du quartier (contribuant en ce sens à l’aspect « ghetto »), que rappellent des jeunes quant aux infrastructures réduites, à l’image d’un terrain de foot précaire, sans filets de but. Dans les deux quartiers, ces points communs de difficulté de la mobilisation (en partie permise par les stratégies de division), d’opacité des projets, d’expulsion de tous ou partie des habitants, de la disparition d’une certaine vie de quartier populaire au profit d’un  habitat moderne cassant ce dernier aspect positif, au-delà des contraintes matérielles subies dans les anciens quartiers (insalubrité,…).

– La rabia del pueblo – Marseille capitale de la rupture – 2013 – 20 mn

« Marseille capitale de la culture 2013 ?
Exemple flagrant de l’instrumentalisation de la culture à des fins politiques, sociales et économiques ; ou comment la culture dominante est utilisée pour redessiner une ville à l’image des promoteurs et au mépris de ses habitants qui se voient expulsés peu à peu… Ce mini-docu a voulu donner la parole aux acteurs concrets de la ville, ceux que l’on entend que trop rarement… »

Voilà un film qui a le mérite certain de démontrer comment l’usage de la culture et autres projets touristiques, derrière sa façade, a ses pendants nauséabonds. De quoi faire écho, par exemple, au projet Louvre Lens, ou encore à ceux de la Métropole lilloise, orchestrant une culture officielle, une mise sous tutelle des voix culturelles, et des opérations urbaines détruisant ou modifiant des quartiers populaires, chassant des habitants. Car ici le documentaire démonte habilement les rouages culturels et ses racines justifiant les projets. Les acteurs locaux, dans les quartiers par exemple, sont appelés ou à se soumettre et articuler les activités avec le colosse uniformisé partant du haut, ou à mourir en même temps que les quartiers qu’on « rénove ». Il n’est pas nouveau non plus, à Marseille, de voir une tentative de gentrification de quartier populaire et surtout d’expulsion des personnes immigrées ou issues de l’immigration qui y sont présentes;  ainsi dans le centre de Marseille, tel l’aborde l’excellent documentaire La raison du plus fort de Patric Jean.

Extrait La raison du plus fort – Patric Jean – 2003 :

Si le caractère « ghetto » est parfois rafistolé au profit d’opérations urbaines (à coups d’arguments « culturels », touristiques, de « valorisation » et de « changement d’image » du lieu), le principe d’exclusion et, finalement, d’enfermement se perdure. Sous d’autres formes parfois. L’habillage technocrate des rénovations urbaines poursuit une mainmise sur certaines catégories de populations, qui sont dépossédés de leur habitat, tout en maintenant un régime d’exclusion et de marginalisation qui ne met pas fin aux îlots insalubres et isolés, par exemple. Les mêmes personnes sont visées, à travers différentes pratiques institutionnelles.

En complément de ces deux réalisations, il y a de nombreux articles/videos sur le site internet Med’in Marseille abordant les (non) rénovations urbaines : par exemple LA. Un petit film « réalisé à la demande des habitants, de l’association Alliance Savinoise et du Centre Social »  revient notamment sur le quartier de la Savine, ça se passe alors en 2012, tout en effectuant des retours sur les engagements ANRU de 2009. J’encourage vivement à le découvrir ICI sur le site Med in Marseille, en parallèle à Marseille Provence 2013, posté plus haut. La prise de parole d’une habitante sur la fin de la video est saisissant, notamment quand elle affirme que « la réhabilitation on ne la vit pas, on la subit« . Un juste rappel aussi des « réhabilitations en trompe l’oeil » qui entretiennent les quartiers populaires dans la précarité, jusqu’à ce qu’on démolisse tout et que les habitants soient expulsés pour aller loger ailleurs et dans des logements plus chers. Un autre reportage de Med In Marseille ICI qui revient sur une création artistique en réaction horrifiée d’une rénovation de quartier, non dénuée d’humour. En revenant sur la vie de quartier mise à néant par la transformation urbaine, l’artiste Brahim Maaskri développe un credo de résistance culturel,  semble-t-il très partagé du côté des habitants.

 

2) Région Parisienne

–  Gennevilliers, mémoire du bidonville – Emission TV Cinq colonnes à la une – 1960 – 5 mn

Tout d’abord ce vieux reportage en plein bidonville. De quoi penser aux actuels bidonvilles Roms d’une part, et d’autre part c’est à articuler avec un documentaire de la trempe d’ Octobre à Paris de Panijel qui revient sur le massacre des algériens du 17 octobre 1961 et où les conditions de vie des habitants des bidonvilles sont par exemple abordées par les premiers concernés (contrôles et violences policiers, précarité, racisme ordinaire…).

Ce reportage n’est pas non plus sans s’articuler aux sorts des personnes issues de l’immigration qui, malgré des droits égaux officiellement obtenus, continuent de mourir sous les coups policiers (qualifiés médiatiquement par l’euphémisme « bavure »), dans l’impunité généralisée (voir ICI sur le blog). C’est ainsi que le rappelle par exemple le père d’Abdelhakim Ajimi dans l’émission radio « actualités des luttes » du 6 mai dernier de la radio FPP, consacrée à la commémoration de la mort de Abdelhakim Ajimi. Le père de la victime y dit en effet, lors de la conversation téléphonique en direct, que maintenant, si les jeunes (issus des immigrations) savent qu’ils ont des droits, les mettre en avant sans sourciller c’est s’exposer au crime policier. Un propos très emblématique d’un contexte qui n’a que peu changé en la matière. On pourrait dire qu’il en va de même pour les quartiers populaires : officiellement on « rénove », toujours dans l’intérêt des habitants, et on met un terme aux « taudis » mais dans les faits c’est d’un véritable nettoyage urbain qu’il s’agit, caractérisé notamment d’une certaine gentrification et imposant les vues d’en haut aux modes d’habiter d’en bas. Un urbanisme qui reflète un pouvoir et en exprime la mainmise sur nos vies, quelque part, derrière tous les vocables de façade, proches de la novlangue (comme le démontre, avec un humour acide, Frank Lepage, ainsi dans cette courte video).

Par rapport au quartier du Luth à Gennivilliers, il y a par exemple dans la video ci-dessous, réalisée par le Comité Vérité et Justice pour Jamal, des articulations nécessaires avec la vie de quartier en parallèles aux exigences de justice vis à vis des crimes policiers  – aspect qui est fortement développé dans le film Cité Gutenberg, alors cité de transit en voie de démolition et dont les habitants luttent aussi pour un relogement digne. C’est alors que se développe un double mouvement  : à la fois en résistance par rapport aux crimes policiers et sécuritaires, et par rapport à des cités de transit de la région parisienne :

 

– Plus récemment, en région parisienne, deux videos abordent clairement la gentrification.

Dégage on aménage – 7 mn – 2012

Une video-tract très bien faite, aussi courte que limpide, ouvrant sur une expulsion d’habitants à Bagnolet. Voilà le « Grand Paris » qui s’exprime dans les anciennes « banlieues rouges ». Les procédés sont clairement évoqués ici, avec des plans significatifs tournés sur le terrain, enrichis de photos, et commentés en voix off. Ils se situent dans les motivations des expulsions qui occupent le début et la fin de la video. Elles ont leurs justifications préfectorale, des promoteurs et des élus …

 

La ville en mouvement, dégage on aménage – 8 mn – 2012

Une « restructuration urbaine », cette fois-ci à Ivry sur seine, où a émergé un collectif appelé Ivry sans toi(t) qui dispose d’un blog internet. Cette fois-ci la voix off laisse place à la parole d’un habitant du quartier (et succinctement d’une habitante qui démonte bien le mécanisme de pseudo « concertation »). La gentrification s’y exprime clairement, avec l’expulsion progressive (ou l’incitation à partir par divers procédés vicieux) des gens précaires et/ou issus de l’immigration. Toute une culture disparaît avec la « restructuration » du quartier.

 

3) Belgique

Patric Jean – Les enfants du Borinage – 1999 – 54 mn

J’évoquais plus haut Patric Jean. Il a réalisé un documentaire assez connu, sous la forme d’une « lettre à Henri Storck », le co-réalisateur de Misère au Borinage (1933).

La pérennisation de la misère sociale y est traitée avec beaucoup de force, tout en abordant le mépris des institutions et élus à l’égard des pauvres. Le logement y est développé en partie, et c’est surtout tout un discours (et ses déclinaisons pratiques) qui est ici très habilement traité. Un film incontournable.

Quand il s’agit de « rénover » un quartier, en Belgique, il s’agit de voir par exemple ce qui se passe du côté de Charleroi. Un double projet privé-public d’aménagement du quartier de la gare – ou Rive gauche –  (comme à Marseille, un quartier populaire s’est développé dans le « centre ville ») suscite de nombreux obstacles d’habitants et de commerçants, par des recours juridiques. Le projet public n’hésite même pas, dans sa promotion (et pour lequel des fonds européens ont été obtenus), à mettre en avant un jeu de monopoly comme icône de « rénovation » ! Les expropriations se multiplient, et déjà on peut y sentir une gentrification annoncée. Ce quartier ouvrier, dans un contexte de chômage qui explose, a vu progressivement ses rues se déserter. Mais le contexte économique n’explique pas tout. Les décideurs ont décidé de mettre en place de gros projets attirant du tourisme, avec notamment des commerces plus huppés, des hôtels … Tout autour, dans des quartiers de Charleroi, ouvriers aussi, les maisons sont insalubres et les usines/manufactures en net abandon. Ce dernier point a même occasionné une forme touristique par l’organisation de « safaris urbains », obtenant un large succès auprès de visiteurs de la ville, souvent très garnis en appareils photos. On pourrait presque songer à la mise en spectacle des « enfants du borinage » et leurs lieux évoqués plus haut par Patric Jean. Le « renouveau » de Charleroi tant annoncé est, comme souvent ailleurs, suscité par une nécessité d’une « autre image », plus « valorisante ». C’est ainsi qu’on n’hésite même pas, par exemple, à faire sauter des architectures à fort intérêt patrimonial et historique (voir par exemple le site internet Sauvons les colonnades) , ou à démolir l’ancien cabaret vert où fut passé le poète Rimbaud. Au niveau de Charleroi et son image « négative » (et ses clichés fortement relayés par une certaine sphère médiatique), il y a le chanteur Mochelan qui revient sur son histoire, dans le clip Notre ville :

 

Par ailleurs, il y a une video de début 2013 avec quelques vues sur le quartier Rive Gauche (« en transformation »), et sur la grande zone industrielle de Charleroi-Marchiennes, avec un léger retour sur l’histoire ouvrière de la ville.

 

4) Nord-Pas-de-Calais

– Hubert Knapp – Quand les habitants ont des idées tout peut changer – 1979 – 52 mn

Relayé sur le blog il y a quelques temps, ce film n’a pas mal vieilli du tout. Non seulement il développe la place des habitants et l’organisation de ceux-ci en APU (Atelier Populaire d’Urbanisme), mais il est aussi très actuel par les problèmes posés (rénovation, dégradation de quartier, éviction des habitants etc).

– Nadia Bouferkas et Mehmet Arikan – Chez Salah, ouvert même pendant les travaux – 2012

« Construite en pleine révolution industrielle, la zone de l’Union était un des centres de l’industrie textile majeurs de la métropole lilloise, habité par les ouvriers qui y travaillaient. Avec la fermeture du Peignage de la Tossée,
la dernière activité industrielle y cesse en 2004. Aujourd’hui, loin de son passé riche, vidé se ses habitants, le site fait l’objet d’un des plus ambitieux projet de renouvellement urbain et de développement durable de France. Demain y cohabiteront logements, équipements et activités économiques… Indifférent au ballet des bulldozers, le dernier bistrot du quartier « CHEZ SALAH » reste ouvert tous les jours.« 

Un documentaire qui se déroule toujours à Roubaix, plus de 30 ans après Alma-gare. Il est là aussi question, entre autres de gentrification. Le documentaire revient également sur le passé du lieu : les immigrations, la guerre d’Algérie, activité industrielle du secteur … Tourné sur plusieurs mois, nous assistons à une avancée progressive des travaux, dont un fameux plan nous donnerait presque la sensation de voir le bulldozer nous rouler dessus, emportant avec lui le café Chez Salah. Il n’en est rien, puisqu’aux dernières nouvelles Salah est toujours là, seul au milieu de cette « rénovation urbaine. » Le documentaire a connu quelques projections dans la ville de Roubaix et alentours, en proximité étroite, donc, parmi d’autres, avec les habitants du secteur. Le film a connu également une diffusion en Algérie. Un (trop) court reportage revient sur une diffusion du film à Roubaix :

Tu l’ouvres Lens – Regarde à vue et La Brique – 2011 – 11 mn

VISIBLE ICI

Dans cette région, un récent reportage a été réalisé par Regarde à vue et le journal lillois La Brique. Un autre exemple de complémentarité projet « culturel » et conséquences urbaines, notamment pour les habitats des plus modestes et une certaine gentrification en cours. La fin de la vidéo énumère des procédés évoqués plus profondément dans quelques videos ci-dessus.

 

Bassin Miné : chantier interdit au public – 28 mn

« L’UNESCO, la rénovation urbaine (ANRU) ou encore l’implantation de projets comme le Louvre Lens font officiellement unanimité dans le bassin minier Nord-Pas-de-Calais. Or les projets ont ceci de commun que les habitants et habitantes ne tiennent aucune place dans leur mise en place.Parallèlement des cités et corons se font démolir en partie ou en totalité, tandis que les difficulté pour se loger sont croissantes. Une certaine gentrification se met en place au cœur des corons. Nous avons rencontré des lieux et ses habitants qui font contrepoint aux discours officiels et médiatiques. »

J’arrête ici la petite revue. Nul doute que de nombreuses videos circulent sur internet, à l’égard des « rénovations urbaines » récentes, et qui m’ont échappé, parallèlement à des documentaires (qui m’ont échappé aussi). Sans doute que la fiction a également donné lieu à des réalisations.

Pour conclure ce post, voici une photo toute récente de Salah (suivi dans Chez Salah) qui est parue dans un journal gratuit de la métropole lilloise. Un sourire qui en dit beaucoup, devant son café siégeant seul dans la Zone :

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Une réflexion sur “Videos/films et rénovations urbaines plus ou moins récentes

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